
Des fractures qui s’élargissent. Des violences qui se normalisent.
Une course à l’avoir, à la performance, à la possession….pendant que quelque chose d’essentiel s’éteint doucement à l’intérieur.
Je crois profondément que les guerres que nous voyons à l’extérieur sont le reflet de notre désalignement intérieur.
Que le racisme, le colonialisme, le capitalisme, tous ces systèmes qui nous arrachent à notre humanité, ne peuvent continuer à exister que parce que nous avons perdu le contact avec nous-mêmes.
Et je crois que le chemin de retour à soi est un acte de résistance douce et profondément humain.
Apprendre à réhabiter son corps. À écouter ses émotions comme des messagères plutôt que des ennemies. À se libérer des héritages qui ne nous appartiennent plus. À réactiver notre empathie et notre capacité à vivre ensemble.
Ce n’est pas un luxe. C’est une nécessité.
La dimension de ce travail n’est pas seulement individuelle. Elle est humaine, collective, universelle.

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